Je m'inquiète devant les réponses formulées par les 11 candidats aux questions posées par l'association "ArBBuc" au sujet des nuisances dues à la circulation dans notre bonne ville de Buc.
Le "barreau Sud" est consensuellement la solution. Aussi je crains le pire pour la z.n.i.e.f.f. du Pré Clos dont peu (et même aucun) ne semble vouloir faire cas. Il est hélas évident que la solution de facilité sera d'aménager ce nouvel axe routier en plein dedans. Après tout ce "délaissé" n'intéresse que quelques barbus post-soixante-huitards idéalistes et une poignée de vieux chasseurs. Et pourtant, avec un peu d'intelligence (et de compassion pour la nature même si elle n'a pas de valeur économique), le tracé routier pourrait épargner l'essentiel de cette dernière zone naturelle totalement sauvage de la commune de Buc. Il faudrait prévoir l'axe au sud du Pré Clos et envisager des écoducs pour le passage de la faune. On peut toujours rêver ?
Mais là où j'ai l'impression de carrément cauchemarder, c'est quand j'entends certains candidats (et non des moindres, puisqu'il s'agit du premier magistrat de la commune) annoncer l'idée d'un axe routier entre les arcades et le Cerf-Volant passant DANS LE BOIS DES GONNARDS !!
Buc est riche de son exceptionnel patrimoine naturel à seulement 25 km du centre de Paris : Messieurs et Mesdames les politiciens, continuez à jouer à Sim City sur vos ordinateurs mais épargnez-nous vos mégalomanies et vos utopies assoiffées d'espaces à bétonner, à absolument artificialiser. La nature n'est pas du vide.
mardi 15 mars 2011
dimanche 3 octobre 2010
Initiatives municipales bucoises en cet automne 2010
Alors que nous pouvons saluer l'initiative municipale de créer un "conseil municipal des jeunes" à Buc, point de nouvelles du projet d'établir un Agenda 21 pour la commune. Celle-ci n'a toujours pas intégré une gestion différenciée de ses espaces verts (mais peut-être que le terme-même de "gestion différenciée" des espaces verts leur est totalement étranger ...). L'année mondiale de la biodiversité s'achève et sa traduction locale me laisse un goût bien amer.
samedi 3 avril 2010
Buc pourrait suivre l'exemple de Versailles : Zéro Phyto ?
La gestion des espaces verts bucois est-elle passée au "zéro phyto" ? Merci à ceux qui pourraient me le confirmer ...Si c'est le cas, j'ai loupé la campagne de comm de la municipalité sur ce sujet...
En attendant, notre grande voisine, Versailles, ne se prive pas (à juste titre) de communiquer sur l'exemplarité de son engagement dans le zéro-phyto.
Désormais, les 1275 hectares d'espaces verts versaillais ne reçoivent plus d'anti-germinatif, d'herbicide, d'insecticide, de traitement sélectif du gazon, de traitement anthracnose, ni d'anti-limaces. Soit un total de 101.000 litres de produits chimiques et 40 kg d'anti-limaces en moins par an ! Et à Buc ??
Le magazine d'information de la ville de Versailles (n° de mars 2010) explique quelques solutions alternatives choisies :
En attendant, notre grande voisine, Versailles, ne se prive pas (à juste titre) de communiquer sur l'exemplarité de son engagement dans le zéro-phyto.
Désormais, les 1275 hectares d'espaces verts versaillais ne reçoivent plus d'anti-germinatif, d'herbicide, d'insecticide, de traitement sélectif du gazon, de traitement anthracnose, ni d'anti-limaces. Soit un total de 101.000 litres de produits chimiques et 40 kg d'anti-limaces en moins par an ! Et à Buc ??
Le magazine d'information de la ville de Versailles (n° de mars 2010) explique quelques solutions alternatives choisies :
- Plantation d'espèces résistantes à la sècheresse, notamment à bulbes.
- Acceptation par endroits d'un peu d'herbe spontanée et d'un engazonnement naturel ...
- Création de bâches de récupération des eaux, parsemées dans la ville. L'eau récupérée permet d'arroser les trottoirs et les jeunes arbres. Investissement : 22.000 € la bâche subventionné à 30% par l'agence de l'eau et amorti en 1 an par les économies d'eau engendrées.
- Un comptage des insectes phytophages et des insectes auxiliaires (qui mangent les premiers) a démontré que ces populations s'équilibraient naturellement. Donc inutile de sortir l'artillerie lourde.
- Pour les limaces, ils ne disent pas ce qu'ils font ...
Alors, qui peut me dire combien de litres de produits phytosanitaires s'infiltrent dans les nappes phréatiques sous Buc ou dans la Bièvre, l'étang du Pré Clos, etc. Mais aussi dans nos organismes par passage systémique ...
Mini chimie, maxi survie !
lundi 30 novembre 2009
Grignotage
La valeur des terrains naturels ne semble pas très appréciée de nos administrateurs qui les considèrent comme étant des espaces vides à combler.
Voici donc que le conseil municipal de notre bonne ville (qu'on ne peut décidément plus qualifier de "village", c'est ridicule) déciderait de combler ce vide qui près de l'école d'éducateurs pour y construire une maison de retraite, qui dans un champs pour étendre le parc des sports, qui dans les bosquets de l'épingle à cheveux de la rue Louis Massotte pour y autoriser l'érection de résidences privées.
Ce grignotage insidieux de notre environnement naturel est-il indispensable ?
Voici donc que le conseil municipal de notre bonne ville (qu'on ne peut décidément plus qualifier de "village", c'est ridicule) déciderait de combler ce vide qui près de l'école d'éducateurs pour y construire une maison de retraite, qui dans un champs pour étendre le parc des sports, qui dans les bosquets de l'épingle à cheveux de la rue Louis Massotte pour y autoriser l'érection de résidences privées.
Ce grignotage insidieux de notre environnement naturel est-il indispensable ?
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